
Mastering : Christophe Chapelle (Sinetracks mastering)
Son nouvel album « Monde en Pixels » est le résultat de plusieurs sessions de travail avec Voix du Sud à Astafford où il a pu faire éclore et peaufiner son répertoire en Français. Il collabore également sur les textes avec Jérôme Pinel et Bruno Guglielmi.
Il en résulte un album puissant, un mélange subtil de textes engagés et d’harmonie douces, lumineuses et énergiques ; un album qui fait réfléchir et qui fait voyager.
Julien Orcival : chant, guitare, weissenborn, basse, flûte
Marion « Coquille » Tiberge : Violoncelle
Alex Sauvion : batterie, percussions
Arrangements rythmiques et électroniques : Victor Pezet
Arrangements cordes : Julien Orcival & Marion « Coquille » Tiberge
Produit par Julien Orcival & l’Arrière BoutikTextes et musique : Julien Orcival
sauf « Monde en Pixels » et « Les étés nous brûlent », textes de Jérôme Pinel
sauf « L’envers ou l’endroit », texte de Julien Orcival et Bruno Guglielmi
Illustration et design graphique : Marion Kieu
Clips vidéos
Revues de presse

Chronique de l’album « Monde en Pixels ». Magazine Clutch (T.G, Avril 2026). p.48

Diffusé le dimanche 12 avril 2026 à 8h20 ; Rediffusé le samedi 11 juillet 2026 à 8h20 ; Publié le dimanche 12 avril 2026 à 8h20

Loin des sentiers battus, les musiciens d’Orcival sculptent un son où la puissance du rock rencontre la finesse du folk et l’exigence du progressif… Nouveau EP : « Monde En Pixels ».
Orcival, c’est avant tout une invitation au voyage, la folk-world des grands espaces… Le groupe puise sa force dans des textures acoustiques boisées qui rappellent les grands espaces, venant se fracasser contre des rythmiques électriques d’une efficacité redoutable.
Leur musique ne se contente pas d’être écoutée, elle se raconte. Avec des compositions souvent structurées comme des récits, le groupe toulousain joue sur les contrastes…
Si les enregistrements studio de la formation témoignent d’une précision d’orfèvre, c’est en live que l’énergie d’Orcival prend toute son ampleur. Le groupe y déploie une intensité communicative, prouvant que le rock progressif peut être aussi intellectuel qu’organique.